Ressources naturelles : Malartic réclame sa juste part
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Malartic, le 28 septembre 2026 – À l’approche des élections provinciales, la Ville demande aux formations politiques de se prononcer sur les retombées qui reviennent aux communautés qui accueillent l’exploitation des ressources naturelles.
Malartic contribue depuis longtemps à la création de richesse au Québec grâce à ses ressources naturelles. Pour la Ville, il est temps qu’une plus grande part de cette richesse revienne aux communautés qui accueillent directement l’exploitation des ressources naturelles.
À quelques jours des élections provinciales du 5 octobre, le conseil de ville interpelle donc les formations politiques afin qu’elles prennent des engagements clairs sur le partage des redevances provenant de l’exploitation des ressources naturelles.
« À Malartic, on connaît très bien l’importance de l’industrie minière et tout ce qu’elle apporte à notre région et au Québec. On connaît aussi les réalités qui viennent avec le fait d’être une ville minière. Ce qu’on demande, c’est simplement que les communautés qui accueillent ces activités aient les moyens de prendre soin de leurs infrastructures, d’offrir de bons services à leurs citoyens et de préparer leur avenir. », souligne Martin Ferron, maire de Malartic.
Le nombre de travailleurs qui viennent de l’extérieur de la région pour travailler à Malartic est aussi une réalité dont il faut tenir compte. Ces travailleurs occupent des logements et utilisent des services pendant leur séjour, mais une partie importante de leur salaire est ensuite dépensée dans leur région de résidence. Pour Malartic, cela signifie que les besoins augmentent sur le territoire sans que toutes les retombées économiques restent dans la communauté.
Pour la Ville, l’enjeu est simple : Malartic doit avoir les moyens de se développer au même rythme que l’industrie minière. Quand l’activité minière prend de l’ampleur, les infrastructures, les logements et les services doivent pouvoir suivre eux aussi.
C’est pourquoi le partage des redevances devrait tenir compte non seulement de la population d’une municipalité, mais aussi de la présence et de l’ampleur des activités d’exploitation sur son territoire et des réalités qui en découlent.
Malartic appuie également la Déclaration de l’Abitibi-Témiscamingue portée par la Conférence des préfets, qui demande une meilleure reconnaissance de la contribution de la région.
À l’approche du scrutin, la Ville souhaite maintenant obtenir des réponses claires :
Quelle part de la richesse générée chez nous devrait revenir aux communautés qui contribuent directement à la créer? Et surtout, quels engagements concrets les formations politiques sont-elles prêtes à prendre pour permettre à nos milieux de se développer au même rythme que l’industrie?
Pour Malartic, cette discussion doit avoir lieu maintenant.
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Renseignements : |
Sabrina Doyon |